blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

Head Over Heels

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGS

Les hommes aussi portent des talons aiguilles

Les hommes aussi portent des talons aiguilles

Blog dans la catégorie :
Moi

 

Annonce vocale

 

Blogs favoris

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

Head Over Heels

Introduction

Le 07/12/2008

Ecouter  
Heelboyx7 
Vous pouvez retrouver les diaporamas de ma collection de talons aiguilles sur
Dailymotion.com

Quelle plus belle introduction qu'un diaporama de quelques unes de mes paires de sandales sur une musique de Cocteau Twins ?
Pourquoi ce groupe mythique ?
Pour deux raisons:
- C'est à l'époque de cet album, (leur deuxième), sorti en 1983 et portant le titre de "Head over Heels" (littéralement  "la tête sur les talons"), que je me suis aperçu que j'étais réellement "accro" aux talons aiguilles. Autant les escarpins fermés me plaisaient, mais les brides et lanières laissant apparaitre la cambrure du pied et de la cheville me transcendaient complètement.
- C'est aussi grâce à la voix angélique de Liz Fraser (surnommée "La voix de Dieu" par la presse branchée des 80's), que j'ai connu mes premiers émois de "beau ténébreux", faisant craquer un certain nombre de demoiselles...
Il est vrai que ce genre de musique il y a 25 ans, était plutôt considéré comme avant-gardiste, (mais je vous ai choisi un morceau assez gai), et les gens qui l'écoutaient classés comme névrosés (on ne parlait pas beaucoup de "gothiques", mais surtout de "corbeaux"); de plus, ce n'était pas une mode mais un art de vivre, une quète spirituelle du mal-être.
J'avais 16 ans, et un physique "pas désagréable", même toujours de noir vêtu.
Cela dit, il est fort probable que cette passion "aiguillesque" remonte beaucoup plus loin; mais nous y reviendrons plus tard...
En attendant, 5 minutes de mélopée sauvage...

 

Pourquoi des talons aiguilles ?

Le 23/11/2008

Ecouter  

Quel pied ! Quel pied ! Quel pied ! Quel pied ! Quel pied !

Funky_307 
Cette vidéo musicale présente une autre de mes passions; le Jazz-Funk (je suis bassiste amateur), l'informatique, les montages vidéos...
De plus, j'ai toujours trouvé que le claquement sec des cordes aigües d'une basse collait bien aux bruits des talons aiguilles sur le pavé... (écoutez la basse d'Alain Caron dans le commentaire audio)...

Le fait est qu'aujourd'hui j'ai 42 ans, et je voue un certain culte aux sandales à talons aiguilles
de 11/12 cm minimum...
A un tel point que j'en porte moi-même depuis très longtemps.
Mais je suis très difficile, le classique escarpin fermé ne me suffit pas !
Il me faut voir la cambrure du pied prisonnière de ces filins de cuir...
Je suis un adepte des sandales à brides et lanières avec talon de 11/12 cm minimum.
J'en suis même arrivé au point de les customiser; parfois je les démonte, je change les talons, je rajoute des brides, des lanières...
En fait, certains diront qu'il faut être homosexuel, ou travesti, voire dérangé pour agir de la sorte;
Que nenni ! en ce qui me concerne, je suis un parfait hétérosexuel qui ne transforme que ses pieds, et qui vit son fantasme à domicile sans déranger ni choquer personne, car bien sur, je ne les porte qu'à la maison.
Je choisis parmi ma vingtaine de paires, selon mon humeur, je passe la soirée avec, puis je les range avant de me coucher.
J'ai lu sur des forums et des blogs que certains considéraient cette pratique comme nauséabonde, que les hommes n'avaient pas à voler les attributs féminins; pourtant, il faut savoir qu'il y a quelques siècles, les talons hauts étaient l'apanage des classes… supérieures masculines et de la noblesse...
Puis après tout, les femmes nous ont bien piqué nos pantalons !
Si je mets mes photos sur ce blog, c'est pour deux raisons:
D'abord, cela me permet de rester proche de ma collection lorsque je suis en déplacement, donc c'est purement égoïste...
Ensuite, cela aidera peut-être certaines femmes (et certains hommes) à comprendre et à admettre qu'il faut laisser vivre ses propres fantasmes du moment que cela ne blesse autrui.
Il y a quinze ans, j'étais un bel homme (j' ai un peu vieilli !), et je me faisais beaucoup draguer par les homosexuels qui devinaient certainement en moi cette part de féminité exhacerbée, mais aucun d'eux n'a eu droit à mes faveurs.
J'ai aussi connu beaucoup de femmes, dont certaines qui connaissaient ma passion pour les aiguilles. Il est même arrivé que quelques-unes me demandent d'en porter pendant nos ébats (et oui, il y en a qui apprécient !) était-ce par curiosité ? par fantasme ? à vous de répondre Mesdames... peut-être en regardant quelques-unes de mes photos...

 

Petite historique du talon.

Le 24/11/2008

Un petit fond d'écran fait maison ! Quelle finesse ! Quelle finesse ! Quelle finesse ! Quelle finesse !

Heelboy_01 

Talons hauts : Défier les lois de la pesanteur

« Le paradoxe des talons hauts, écrit Rona Berg dans Vogue, c’est qu’ils sont à la fois un instrument de pouvoir et de torture ». Portés trop longtemps, les talons hauts provoquent en effet des déformations parfois irréversibles : orteils en marteau, pied plat, lésion de la colonne vertébrale… Mais pour séduire, les femmes sont prêtes à tout, y compris regarder les hommes de haut, perchées sur leur piédestal comme un objet d’adoration.« Le paradoxe des talons hauts, écrit Rona Berg dans Vogue, c’est qu’ils sont à la fois un instrument de pouvoir et de torture ». Portés trop longtemps, les talons hauts provoquent en effet des déformations parfois irréversibles : orteils en marteau, pied plat, lésion de la colonne vertébrale… Mais pour séduire, les femmes sont prêtes à tout, y compris regarder les hommes de haut, perchées sur leur piédestal comme un objet d’adoration.

L’avantage des talons hauts ? Ils empêchent la femme de faire le dos rond.
D’après le Harper’s index, les talons hauts font ressortir les fesses de 25% environ. Pour le sexologue Alfred Kinsey, la jambe féminine adopte alors la même attitude que pendant l’orgasme : « le pied se tend jusqu’à s’aligner avec le mollet » dit-il. Linda O’Keefe, auteur du livre Chaussures précise même : « La cheville en tension et le pied dans le prolongement de la jambe sont les signes quasi-biologiques de disponibilité sexuelle. Le talon aiguille impose au pied une position que les anthropologues appellent « parade de séduction ». Le centre de gravité se déplace vers l’avant, la courbe des reins s’accentue, les jambes s’allongent, le cou-de-pied devient sinueux comme un cou de cygne… L’effet de suggestion est tel qu’aucun homme ne peut y rester insensible. C’est pourquoi les femmes n’hésitent jamais à sacrifier leurs pieds… ni leur porte-monnaie, à cet objet magique qui les rend irrésistibles. Et cela depuis des siècles. « C’est un fait entendu, les femmes  font des kilomètres pour trouver les chaussures de leurs rêves, mais ce sont les hommes qui se pâment à leurs pieds » se moque l’intellectuelle américaine Jodhy Shields.

Les origines du talon haut : dans le carnage et le sang
L’histoire du talon est obscure mais ancienne. Les bouchers égyptiens portaient des talons pour s’élever au-dessus du carnage. Les cavaliers mongols mettaient des talons à leurs bottes pour mieux tenir dans leurs étriers. Mais le premier document relatif aux talons hauts « esthétiques » date de 1533 : Catherine de Médicis - une reine de petite taille, mais d’intelligence diabolique - fait venir ses talons de Florence à l’occasion de son mariage avec le Duc d’Orléans. Le style qui tue est immédiatement adopté par la cour de France ! L'invention du talon haut en Europe remonte donc au XVIe siècle.

Noblesse oblige ! Le talon, apanage des classes… supérieures
Au siècle suivant, tous les nobles s’avancent en vacillant sur des talons de 12 cm et plus, en signe de distinction sociale. Même les hommes en portent malgré l'inconfort : leur poids pousse le pied vers l'avant et, ce qui n'arrange rien, la chaussure gauche n'est pas conçue différemment de la droite. Ils marchent donc en canard ! Si le talon haut donne aux femmes une belle démarche ondulante (quoique maladroite), il oblige ces messieurs à se dandiner. Pour éviter de tomber, beaucoup s’aident de cannes qui leur servent d’atelles. Mais peu importe la démarche. A leurs yeux, elle est royale car elle les propulse au sommet.

Siècle des lumières : des chaussures aussi chères que des églises
Peut-être pour se grandir, le roi Louis XIV, qui était de fort petite taille pour un «roi soleil», eut l'idée de porter des talons rouges, comme on le faisait déjà en Angleterre, et les courtisans l'imitèrent. Le talon rouge devint signe distinctif de la noblesse. On ornait le dessus du soulier de rosettes et de flots de rubans fort coûteux qui firent place, au XVIIIe siècle, à des boucles d'argent serties de pierres précieuses. Les souliers étaient alors de véritables écrins avec des pierres précieuses sur les contreforts, qu'on appelait des «venez-y voir», par coquetterie.

Révolution française : coupez-leur la tête… et les talons !
Certains courtisans portent la valeur d'une grosse ferme à chaque pied : le peuple, exploité, assimile alors les talons aux injustices et aux abus dont il est victime. La révolution éclate. La hauteur des chaussures chûte avec la monarchie et tous les « citoyens » - nivelés par le bas - adoptent la démarche de l’homme moderne : un pas élastique dans des chaussures à talon plat. Dès 1795, pour la première fois depuis des millénaires, les riches bougent avec autant d’aisance naturelle que le peuple. Le talon haut est mort. La botte, martiale, fonctionnelle, égalitaire, domine le XIXè siècle. Même les dames en portent, sous le nom de… bottine.

Fin XIXème siècle : le talon fait son come back
Puis le talon se relève, en même temps que les goûts de luxe, et de luxure. Les femmes de mauvaise vie donnent l’exemple. Dans les maisons closes, ça repart en altitude. Fin XIXème siècle, une cocotte parisienne importe la mode aux USA, dans un bordel de Nouvelle Orléans. Remarquant l’incroyable pouvoir sexuel de ces “chaussures françaises”, la patronne commande les mêmes pour toutes ses employées, jusqu’à ce que, en 1888, une manufacture du Massachusetts se lance dans la fabrication locale de talons… Les Etats-Unis découvrent avec une horreur (mitigée d’excitation) l’incroyable pouvoir de séduction de ces diaboliques chaussures.

Invention du stiletto, le talon qui troue
Oscillant perpétuellement entre la mode et le discrédit, les talons atteignent de nouvelles cimes avec l’avènement du talon aiguille en 1952, inventé sur le même principe que le gratte-ciel : une armature en métal enfermée dans une mince coque plastique supporte tout le poids du corps. On ne sait pas à qui appartient l’idée : Ferragamo Albanese of Rome et Dal Co dessinent tous des talons aiguilles en Italie vers 1953, à l’époque où Roger Vivier en donne sa version à Paris. Les talons aiguilles sont longtemps interdits dans les avions car ils trouent le plancher. A l’entrée de certains bâtiments publiques on offre aux femmes un sac où ranger ces chaussures moralement incorrectes. Considéré comme un symbole d’agression, de provocation et de sensualité, le talon aiguille devient l’emblème du mauvais genre. Et pourtant, aucune « fashionable », aussi respectable qu’elle soit, ne peut se permettre de porter autre chose. Les 10 cm imposent la norme.

La mode qui fait tomber même Naomi Cambell
Avec l’aide de l’aéronautique, les stylistes s’emparent des chaussures pour en faire des chefs d’œuvres d’équilibre et de virtuosité. Roger Vivier invente le talon épine au début des années 60, avec des pointes disymétriques. Il invente aussi le talon en forme de virgule, de bobine, de boule, d’aiguille, de pyramide ou d’escargot. Jean-Paul Gaultier lance la chaussure « mille pattes » ornée de multiples talons. Christian Louboutin met au point des talons aux courbes suggestives comme des croupes, appelés « Marilyn ». Vivienne Westwood créé les chaussures parmi les plus hautes de la mode, faisant ainsi tomber Naomi Campbell en plein défilé ! Ce ne sont plus des chaussures, ce sont des sculptures sur patte. Des attentats à l’équilibre ! Mais peu importe foulures, fractures et scolioses à vie, ce qui compte n'est-ce pas «d'aimer ses souliers à en mourir» ? C'est le créateur Manolo Blahnik qui le dit. Ses chaussures coûtent fort cher. L’usine de Parabiego, en Italie, n’en produit pas plus de 80 par jour. Madonna porte des Blahnik. « Elles durent plus longtemps que le sexe » dit-elle. En parlant de sexe…

Talons et fantasmes bizarres… Les mille et une façons de faire du pied
Parmi les phantasmeurs des hauts talons (les altocalciphiles) il y a : ceux qui aiment boire du champagne dedans, suivant l’exemple du kaiser qui lapait le sien dans le chausson des danseuses étoiles, juste après le spectacle. Il y aussi ceux qui aiment se sodomiser avec le talon ou en lécher la pointe. Pierre Molinier avait fabriqué des chaussures munies d’un éperon en forme de gode. Il les enfilait au double-sens du terme. Il y aussi ceux qui aiment le bruit si particulier que fait une femme en marchant dans la rue en talons. Almodovar a réalisé un film sur ce thème (« Talons Aiguilles »). Truffaut (« L’homme qui aimait les femmes ») et Bunuel aussi (« Cet obscur objet du désir »). Baudelaire en a fait un poème (« A une passante »). Quand au styliste Christian Louboutin, il y consacre sa vie. Il peint les semelles de ses chaussures en rouge if. A chaque pas, un éclair sanglant de semelle accroche donc le regard des admirateurs. Perfectionnement supplémentaire : le talon de certains modèles laisse une empreinte de rose sur le sol. Louboutin l’appelle le « suis-moi », en référence auxc chaussures des prostituées grecques de l’Antiquité qui laissaient des messages semblables dans le sable… Les femmes qui portent du Louboutin semblent marcher comme sur des langues qui saignent. Et qui appellent.

Au stade ultime du talon, il n’y a plus que du plaisir
Faire des chaussures un objet de culte… Les exposer dans des galeries d'art… Les vendre comme des trésors… C'est le but de Christian Louboutin, dont les dernières créations, diaboliques et ultimes, ont été fin 2007 photographiées et mises en scène par David Lynch (Eraserhead, Elephant Man, Blue Velvet, etc)… "David Lynch est l'un des plus grands réalisateurs vivants. Comme ses films sont extrêmement codés, j'ai voulu des souliers fétichistes, dont le fantasme obéit lui aussi a des codes". Leur collaboration donne une merveille d'étrangeté : 5 photos de 5 chaussures en édition limitée. La première a un talon de 26 cm, beaucoup plus long que le pied lui-même. La seconde paire est siamoise : un seul talon pour les deux pieds, qui sont ainsi soudés. La troisième paire, dotée d’une semelle fendue, transparente, dévoile la nudité troublante de voûtes plantaires comme arquées par la jouissance… Est-il possible d’aller plus loin dans l’absolue passion pour des chaussures ? Christian Louboutin répond, magistralement : "Quand j'ai créé ces modèles, j'ai voulu rester fidèle à des designs, sans tenir compte de l'usage habituel d'une chaussure : on ne peut pas les utiliser pour marcher. Je n'ai pensé qu'au plaisir."

5 choses à savoir sur le talon aiguille
1/ Les talons aiguilles – entre 10 et 18 cm – sont également appelés « stiletto » (« dague, en Italien) et peuvent être considérés comme une arme potentielle.
2/ A Hollywood, l’actrice Jayne Mansfield, spécialisée dans les rôles de vamp et de prostituée, en possède plus de 200 paires.
3/ L’actrice Mae West invente un balancement de hanches bien à elle pour tenir en équilibre sur ses chaussures de 20 cm, ce qui donne un relief supplémentaire à sa rituelle réplique : « Montez me voir un de ces jours ».
4/ Dans les années 50, Roger Vivier invente pour Marlène Dietrich un talon haut dont la pointe traverse une boule couverte de faux diamants. Certaines de ses chaussures sont aujourd’hui encore moulées par une société d’ingéniérie aéronautique dans un alliage conçu pour les turbines d’avion. « Etre portée par ses chaussures, trouver en elles des ailes. Porter le rêve aux pieds, c’est commencer à donner de la réalité à ses rêves », dit-il.
5/ Pour pouvoir marcher en talons hauts, 18 cm, c’est la limite. Les « ballet shoes », eux, en font 22 ! Ces talons - les plus difficiles à porter - réduisent presque les femmes à l’immobilité : pour avancer, elles font des pointes. Comme des danseuses de ballet, perchées sur leur gros orteil, elles doivent tenir en équilibre dans des bottines qui cambrent les chevilles à l’extrême. Les boutiques Phyléa et Dèmonia, à Paris, en vendent une dizaine par an.

Agnès Giard
Vous pouvez retrouver d'autres articles intéressants usr ce lien:
Second Sexe


 

Un petit écrit personnel d'il y a 25 ans.

Le 23/11/2008

Ecouter  

Fabrication maison ! Fabrication maison ! Fabrication maison ! Fabrication maison ! Fabrication maison !

Heelboy 02 

^—^—^—^—^—^—^—^—^—^—^—^

( vous avez la bande son qui va avec )

Escarpins


Reflet d'un rêve ou d'un fantasme,

Ton cri s'estompe dans mes chairs;

Il me pénètre de ses spasmes

Et me déchire le ventre à terre.


Le coeur percé de part en part,

Je suis meurtri par ta hauteur;

Domination d'un cauchemar,

Et dépendance de son malheur.


Le métronome de mes nuits

N'est que l'horloge de mon âme.

Bruit séquentiel, rythme de vie,

Qui me lacère à coups de lame.


Aiguilles blessantes, brides de cuir,

Epargnez-moi de vos supplices;

Et toi, silhouette qui cherche à fuir,

Fines lanières sur un corps lisse,


Ne t'en vas pas, tu n'y peux rien,

Fétichisme des escarpins...

 

L'homme est-il femme ?

Le 25/11/2008

Que de brides ! Que de brides ! Que de brides ! Que de brides ! Que de brides !

Que de brides !
Que de brides ! 
Je tenais à préciser au passage, qu'en aucun cas je ne me travestis; cette part de féminité reste mon jardin secret... à domicile.